C’est suite à la perquisition de l’ancien Ministre de l’Intérieur – le général Czeslaw Kiszczak – que des documents ont été retrouvés. Parmis ceux ci, se trouvait le dossier du nom de code “Bolek” incriminant directement le leader de Solidarnosc. Après ces accusations de faux par Lech Walesa , L’institut de la mémoire polonaise a ouvert une enquête. Différentes études graphologiques comparant celle du rapport bolek et de Walesa ont apporté les résultats suivants.Selon le procureur Andrej Pozorski:
« Les conclusions qui figurent dans cette opinion judiciaire sont sans équivoque et ne laissent aucun doute. L’engagement manuscrit à la collaboration avec la police communiste datant du 21 décembre 1970 a été intégralement rédigé par Lech Walesa. » selon RFI.
La signature de Lech Walesa, pseudonyme « Bolek » a aussi été authentifiée sous une trentaine de rapports livrant des informations à la police communiste. En déplacement en Colombie, Lech Walesa n’a pas commenté ces nouvelles accusations.
LINDO rose
Chroniqueur européen
